Les récits de GillGalad

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Top Gear Live in London - 27 novembre 2011

 

Some say, he doesn’t sleep... Some say, he naturally faces magnetic north, and that all his legs are hydraulic...  Some say, he’s wanted by the CIA, and that he sleeps upside down like a bat...  All we know is, he’s called the Stig !


Cette phrase mythique est un élément très important de chaque épisode de Top Gear, l’émission automobile par excellence. Si le nom ne vous dit rien, parlez-en à vos amis, voisins, parents, collègues, frères, sœurs, ou même à votre femme de ménage. Vous comprendrez très vite que c’est plus qu’une émission. C’est un grand moment de joie et de divertissement, c’est un phénomène, voire une source d’inspiration, ce qui explique les 350 millions de téléspectateurs dans le monde. Et peu importe qui vous le dira, la raison pour cet engouement sera partout la même : le trio présentateur composé de Jeremy Clarkson, James May et Richard Hammond. C’est très simple, ils sont fantastiques. Leur humour et leur façon d’interagir entre eux et avec le public sont uniques et leur permettent par la même occasion de mettre une énorme raclée à toutes les autres émissions automobiles. L’accent bri’ish nous transpose inconsciemment au 19ème siècle, dans une Angleterre à l’aube de l’industrialisation où se mêlent charbon et suie et où les charrues et les trains à vapeur représentaient le haut de gamme du transport. En revanche, dès qu’on ouvre les yeux s’offre à nous tout le contraire : un show spectaculaire, un feu d’artifice visuel avec les plus belles et les plus puissantes voitures du moment, des tests déments dans le désert, des défis hors-norme en forêt amazonienne et des dialogues complètement inutiles en studio. De quoi plaire à ceux qui s’ennuient, ceux qui veulent voir des accidents, ceux qui veulent rire, ceux qui n’aiment pas du tout les voitures et aussi peut-être ceux qui ont un certain penchant pour le sport automobile. En fait je ne suis pas trop sûr pour ces derniers. Non, vraiment pas…

 

Et que peut être encore mieux que de voir une émission aussi brillante ? C’est d’y assister ! Bon, c’est vrai, je n’ai pas assisté au tournage d’un épisode, mais j’étais au grand spectacle organisé chaque année depuis 2008: Top Gear Live.

 

 

 

Cette année il a eu lieu à Birmingham et à Londres et il s’est présenté dans un tout nouveau format repoussant les limites établies jusqu’à présent. C’est donc avec une grande joie et de grandes attentes que j’ai pris des tickets pour le spectacle à Londres le samedi 27 novembre au soir.

 

 

Après un vendredi très mouvementé, on s’est levé assez tôt le matin pour ne rien rater de la journée. Une fois arrivés au complexe ExCeL, un grand centre d’exposition dans l’est de Londres, on a sorti les plaquettes platinum qui nous permettaient de savourer quelques parties de l’évènement qui n’étaient pas accessibles aux communs des mortels. Une fois passé le péage à l’entrée de l’exposition, un hall gigantesque s’est présenté à nous. Au final, il nous aura fallu plus de trois heures pour faire le tour des stands et profiter des bolides présents. Et pourtant il restait encore des choses à faire, dont un simulateur de F1 et un petit tour dans la nouvelle Ford Focus ST. Grand highlight de l’expo, de nombreuses voitures et autres engins utilisés par le trio dans l’émission étaient à l’affiche, tel qu’un hélicoptère sur le toit d’une Škoda Yeti ou les débris de l’ancienne reasonably priced car Chevrolet Lacetti détruite sous la chute d’une tour industrielle. Mieux encore, on pouvait s’asseoir sur le siège et la banquette des présentateurs ! Quelles émotions…

 

 

Ensuite est arrivée l’heure du premier spectacle. Dans un deuxième hall, ils ont tout simplement installé un circuit avec des gradins tout autour. Comme ça. Et c’est là qu’on a aperçu la première personnalité de la soirée, the Stig ! Il a profité du circuit pour faire quelques tours de drift et battre le record de Tiff Needell. Ah oui c’est vrai, il y avait également Rupert Grint dans la reasonably priced car qui n’a malheureusement pas fait un temps fameux. Il y a eu de nombreuses courses de voitures de rallye et après une heure, on sentait l’odeur de l’essence et on voyait aux marques au sol qu’il ne restait plus grand-chose des pneus. J’ai beaucoup aimé la participation de Sabine Schmidt, grande pilote et présentatrice allemande, qui a notamment fait un tour en camionnette. A la fin du show on a pu observer toutes les voitures de près derrière les coulisses, génial !

 

 

 

Le meilleur vient à la fin, tout le monde le sait. Et ce fut le cas ce soir-là. Lorsque les portes d’accès à l’arène se sont ouvertes, le suspense était à son comble. Cette fois-ci les places étaient attribuées, donc il n’y avait pas de stress pour trouver les meilleures. On les avait déjà ! L’arène était légèrement plus petite que le circuit, ce qui donnait une ambiance assez familiale, ou presque. Les trois présentateurs sont entrés sur une reproduction de la plateforme où ils sont habituellement assis lors de l’émission, sauf que cette fois-ci elle roulait. Divers défis ont eu lieu, car le thème du spectacle était les Jeux Olympiques version Top Gear. Il y a eu entre autres du curling, une course de chars, de la nage synchronisée, une poursuite de souris et euh…  ah oui, un défilé de mannequ… voitures, pardon. Clarkson, May et Hammond ne nous ont pas déçus. Leur passion pour les voitures est extrêmement contagieuse et cela constitue la vraie force de frappe du concept. Ils ont le meilleur boulot du monde et ça se voit ! Les ingrédients habituels étaient au rendez-vous et leur touche très humoristique a fait de cet évènement un vrai show à la Top Gear.

 

And on this bombshell it is time to end, thank you very much for reading this !

 


 

 

 

 

 

 

 

 



14/05/2012
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